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European Parliament — Provisional report of Proceedings — Tuesday 16 September 1980

          
          EUROPEAN PARLIAMENT - Provisional report of Proceed Logs - Tuesday 16 September 1980
          l'resl(len (
          (due. I —377/89) de MM. Sable ci consorts
          au noun du Groupe liberal et dCmocratique
          t.'1 d'Ormesson ci. consorts ati nun do Groupe
          do Parti populaire européen (Groupe demo—
          crate—chrCtien)
          — (doc. I -384/80) de M. Verges et consorts au
          nom du Groupe communiste et apparentCs.
          La parole est a M. Scott-T-Iopkins, pour one mo-
          tion de procedure.
          Mr Scott—Hopkins. — Madam Pnsidcnt, I
          do not wish to hold up proceedings this
          morning but. I must point out 1(1 you and to
          the house, Madam, that many of these requests
          foi urgency were not available in I he di ffcienl
          l;lnguages until this morning. Caihi we make
          qnitu' certain that the texts to Ln voted (ui at
          9 o'clock in the morning alt' available the night
          before. It really is impossible for C roups to
          make up I heir 01 10( 15 exactly, beinre seeing the
          texts, how they wish to vote. Will you please
          Sec to it that only those texts which are avail—
          al)Ie the night lwfoio are voted oh the following
          (muFfling at 9 o'clock ? Otherwise the situation
          is quite intolerable.
          Le Président. —— Maintenant, me semble—t—il,
          leg propositions sont toutes distribuCes. L'iden—
          t.ité de leurs objets commenderait logiquement
          d i ' soumcttre leur urgence A une mt'me decision.
          C'est pourquoi je VOUS propose de procCcler a
          Ufl seul vote.
          La parole est ii M. Clement.
          M. Clement. — Madame Ic Président, meg chers
          collCgues, l'urgence est néccssllCe Par Ia gra—
          vitC des dégAls occasionnCs i/ l'éeoi iounie des
          departeinenis Irançais de In Mail iflipu' ci (IC Ia
          Guadelotipe ninsi que, mnlheuuustnient, 005
          pelsunhits ci. nun biens. I 4 '1 s 'tnhlé a (I'i lill i' itrs
          (‘ (I l'occiusion, ii y a un an, dc voter ‘urgence
          dans les inémes conditions. •Je uaint lens done
          ma deunnuide d'urgcnce.
          Le Président. La parole est ii M. Virgés.
          M. Verges. —— Madame le Président, Ia Martini—
          Clue a connu pour In deuxiCnie lois on cyclone
          qul, dans Ia region des Caralbes, est. connu corn-
          me l'un des plus dCvastateurs de I'histoire des
          cyclones.
          D'autre part, dans l'histoire tie nos lies des An-
          tilles it dc I a Reunion, une pCriode (st Cgale—
          mt'nl. connue : c'est ecile oü nos pays not connu
          des cyclones succcssifs qui wit als tin icur Cco—
          99
          nonhit' pour l 's décenoics. Nous craignons que
          leg Ant,ilhs, si one aide irnportante n'est pas
          apportCe rapl(ienient., n'nient on avenir trés soni—
          bce, d'aut.ant plus qu'aprés Ic dernier cyclone les
          populations toncernCes attendent encore Ia dis-
          tribution des aides décidCes par Ic gouverne-
          ment francais.
          Le PrCsident. — Je mets Ia demande aux voix.
          L'urgence (st decidec.
          Cu 's (mis l)rulosLti (ms tie resolution seront ins—
          crites A I'ord r i do jour du vendredi 19 scptem—
          bce 1980.
          *
          **
          I c PrCsident. — Nous pass ms A Ia propo.ci( io u
          ti. ré:olut.hw La br Cf Israel an noin do Groupe
          ilus iiu ,u, ocrut us euu'opCens tie progr , et Scott—
          hopkins, no non tin Groupe ties dé,nocrates en—
          ropéens ((Inc. I —372/80/iCy.) : Persecution des
          71 111(1 bre (It! In u'onu 701(71 (1 ore flaha'is en Iran.
          La parole est f M. Lalor.
          Mr Lalor. — Madam President, this resolution
          also speaks for itself. It is quite obvious that
          the Ba'hai community in Iran have been under-
          going very serious torture and it is necessary
          that this Paricunent should discuss this problem
          at the earliest Opportunity.
          Ic PrCsident. La parole t'st A M. Klepsch.
          Klepseh. — 1”iau Priisidentin! Ich möchte einen
          Vcrfah rons 'oisclu lag machen, tier sich aol (lie
          lol.sehiiel.buin .:untriige zur Verfolgung tier Tin—
          ha'i, u Bolivieui und so I'olen bezieht. Es w&'r—
          don d uriiber ittcufuaktionellt Gcspriiche gt 'fühit.
          nuid vir kiiniu'n davon ausgehen, dull ru allen
          ( I 1(1 Sachg 'g tust iiAden morgen cm gemeinsa—
          flier Text vurliegen wird, über den wir im
          l) uinglicbk ci I svt'rt'ah ren abstimmen konnen.
          Meine Fraki.i'u hat x li. darauf verzichtet, eige—
          ne Entsch I ieI t ungsantriige ein ubringen, well
          d use Verhamtt uuulgen. thu fen. Ich habe mit den
          Vorsit.zendu'n (tel Fraktion tier Europiiischen Dc-
          rnokraten, dcc Soziaiistischen Fraktion und der
          Liberulen und Dimokratischert Fraktinn gespro—
          cheri. Ich bitte dun Kollegen Lalor urn Ent-
          schuldigung d ufiir, dalI es mir tatsiichlich nicht
          nioglich war, unit ihm •darUber zu sprechen. Ich
          rnñchte bitten, dali wir über diese drei Gegen-
          stiinde jctzt uiiclut abstimmen, sondern sic auf
          morgin friih vertagen, Wean die gemeinsamen
          ‘Fi'xte ubei' Il:utia'i, Polen und Bolivien vorlie—
          I,
          100
          
        
          
          Klepseh
          gen. Ich hoffe, daB das Haus sich diesem Vor-
          schiag anschliellen kann.
          (Beifall)
          Le Président. — Monsieur Lalor, a la lumière
          de cc que vient d'indiquer M. Klepsch, rctirez-
          vous pour l'instant votre proposition de réso-
          lution, étant entendu que, dans I c cas oü ii n'y
          aurait pas do proposition commune, votre dc-
          mande reviendrait demain matin?
          Mr Lalor. — That is acceptable to me, Madam
          President.
          Le Président. — La proposition de M. Scott-
          Hopkins est egalement visée par Ia demande de
          M. Klepsch.
          Ces demandes d'urgence sont suspendues; nous
          reviendrons sur cette question demain matin.
          La parole est a M. Glinne.
          M. Glinne. — Jo voudrais ajouter a Ia liste
          énumérée par M. Klepsch Ia proposition de ré-
          solution déposée par Mme Castle (dec. 1-378/80)
          cc document a d'ailleurs déjà été amendé par
          l'auteur et devrait faire l'objet de conversations
          entre groupes.
          Le Président. — Sont donc suspendues toutes
          les propositions de resolutions sur la persécu-
          tion des membres de la commuiiatité Baha'is,
          Ia violation des droits do l'homrnc au Chili et
          Ia situation politique en Pologne.
          La parole est a M. Pannella.
          M. Pannella. — Madame le Président, je you-
          lais seulement préciser qu'en cc qui nous con.-
          cerne, II n'est pas exact que nous allons nous
          associer sur ces themes a une proposition de
          resolution des autres groupes.
          Par ailleurs, il me parait étrange que, le deuxiC-
          me jour de nos travaux, aucun groupe n'ait
          encore rien présenté sur Ia Turquie. Nous, nous
          no pouvons Ic faire a cause du Réglement, mais
          nous sommes vraiment stupéfaits qu'aucun met
          n'ait encore été prononcé dans cotte Asseniblée,
          alors qu'on a massacre los institutions pane-
          mentaires et la dCmocratie en Turquie.
          Le Président. — Monsieur Pannella, in rCflexion
          d'une Assernblée so rnarque aussi dans Ia ma-
          niCre dont elle so concerto et prend le temps
          d'Clahorcr des documents.
          Pour l'instant, nous parlons des propositions sun
          Ia persecution des membres de la communauté
          101
          Baha'is, la situation politique en Pologne et la
          violation des droits dc l'homme an Chili.
          II est a noler que, s'il n'y a pas d'accorci, toute
          proposition de resolution retiree cc matin re-
          viendrait automatiquement domain et pourront
          donc encore Ctre inscrite a l'ordre des travaux
          de la présente période de session.
          La parole est ii M. Glinne.
          M. Glinne. — Oui, la concertation entre les
          groupes sur la situation politique en Pologne
          s'achCve actueflernent et nous sommes certains
          do pouvoir déposer aujourd'hui un texte au norn
          de plusieurs groupes.
          Le Président. — Nous passons aux deux propo-
          sitions do resolutions sur Ia situation en Bolivie
          — (doc. 1-381/80) do MM. Glinne et consorts
          au fern du Groupe socialiste et Klepsch au
          nom du Groupe du Parti populaire européen
          (Groupe démocrate-chrétien)
          — (doc. 1-835/80) de M. Fanti au nom du Groupe
          communiste et apparentés.
          Monsieur Glinne, retirez—vous votre proposition
          de resolution?
          M. Glinne. — Non, Madame Ic PrCsident, je crois
          quo la suspension jusqu'à clemain n'a plus de
          sens, car le texte qui est déposé est déjà le ré-
          su]itat d'unc concertation.
          Le Président. — Los deux propositions portant
          sur le memo objet, je vous propose, comme prC-
          cédemment, •de soumettre leur urgence it un
          seul vote.
          La parole est a M. PranchCre.
          M. l'ranchCrv. — Un ‘putch militaire a installC
          en Bolivie un régime sanglant. Les horreurs
          dont cc régime, en si peu do temps. s'est rendu
          coupable soulCvent légitimement l'émotion do
          tous les vrais dérnocrates. Los travailleurs, les
          syndicats, los ‘communistes, tous les gens épnis
          de liberté ne peuvent quo condamner sans appel
          cc régime oà le plus total arbitraire Ic dispute
          a Ia chasse Ia plus implacable des dCrnocrates,
          des syndicalistes, des dinigeants politiques, syn—
          dicaux, religicux ou Ctudiants.
          Des atrocitCs sans nom sont commises, comme
          Ic massacre dc Ia population clu village de
          Caracoles, oü les travailleurs des mines ont été
          exterminés, les femmes violécs, les hommes tor—
          102
          1'
          57
          
        

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